Conférence sur le 80ème anniversaire du CNR


En plein vote du budget de la Sécurité sociale, ponctué par des 49,3 systématiques ou la 1ère ministre engage son gouvernement dans cette démarche de casse de ce service public , mis en place par Ambroise Croizat, ministre de la Sécurité sociale et du Travail, ce sont près de 100 personnes qui ont répondu à l’appel de ce 80ème anniversaire.


Pierre Caillaud Croizat, petit fils d’Ambroise Croizat, maitre de conférence, ainsi que Sylvie Dubois, Conseillère régionale, vice-Présidente déléguée à la Santé et à la prévention, membre de la Commission Finances, membre de la Commission Permanente, nous ont présenté l’histoire de ce conquis social, avec l’intervention de Pierre Caillaud Croizat et Sylvie Dubois pour le présent et l’avenir de la Sécu mis à mal par ce gouvernement mais aussi par certains précédemment.
« On le surnommait le ministre des Travailleurs, c’est à lui que l’on doit la mise en place de la Sécurité sociale et la création de notre régime de retraite », rappelle le petit-fils. Croizat, c’est l’homme du collectif. Il fut fort parce qu’il n’était pas seul. L’honorer, c’est aussi rappeler le travail de ses camarades e de la Sécurité sociale et la création de notre régime de retraite », rappelle son petit-fils.

Les arguments présentés par Pierre Caillaud Croizat et Sylvie Dubois, de manière très pédagogique nous ont permis de mieux mesurer le sens de la création et de la mise en place, mais aussi celui de préserver et de développer plus largement cette spécificité de notre système français de protection sociale.
Grâce au CNR, la mise en place d’un gouvernement de reconstruction, ou certains, forcés contraints, n’avaient pas le choix de faire un gouvernement de cohésion politique pour aller vers la reconstruction d’une société française détruite par plus de cinq ans d’occupation nazie.
Le but de cet hommage était de rappeler que lorsqu’elle a été créée, c’était dans un pays ruiné, en sortie de guerre, dans un esprit de solidarité, d’aide familiale, d’aide sociale, de partage par la cotisation sociale, par le salaire socialisé et, qu’aujourd’hui, on veut nous faire croire qu’on n’a plus les moyens de l’assurer. Non la casse actuelle de ce principe de solidarité ne fait que creuser les inégalités sociale…

Le message de ces casseurs c’est d’abord la carte bleu et peut-être après la carte verte…